Dès sa prime jeunesse (études au lycée Charlemagne, Paris), il se lie d’amitié avec Gérard de Nerval. Ils vont participer côte à côte à la « bataille d’Hernani » (25 février 1830). La même année, au moment où éclate la révolution, il publie son premier recueil de « Poésies ». Puis, il publie « Albertus », poème d’hommage à Hugo, et un recueil de nouvelles satiriques, « Les Jeunes-France ». Il commence également l’écriture de « Mademoiselle de Maupin » qui lui vaut l’amitié de Balzac, avec lequel il collabore à sa « Chronique de Paris ». En 1836, il entre au journal « La Presse », où il passera 19 ans en tant que chronique d’actualité. Il voyage à l’étranger. Il ramène de l’Espagne « Fortunio » et « Tra los montes » (voyage en Espagne). Il écrit pour le ballet et notamment « Gisèle ». La révolution de 1848 le ruine. Enfin, en 1852, il publie ses célèbres « Émaux et Camées », recueil qui sera réédité et augmenté six fois de son vivant. Ensuite il passe à la prose et connaît le succès avec « le Roman de la momie ». Il écrit également une étude biographique sur Honoré de Balzac. Il vend plusieurs fois de suite et au même éditeur, son « Capitaine Fracasse » qui, annoncé en 1836 ne sera publié qu’en 1861. Il meurt d’une maladie cardiaque, laissant inachevée une « Histoire du romantisme ». |
« Poésies », 1830 « Albertus », 1832 « Les Jeunes-France », 1833 « Mademoiselle Maupin », 1835 « Fortunio », 1838 « Gisèle », 1841 « La Mille Deuxième Nuit », 1842 « Une nuit de Cléopâtre », 1845 « Jean et Jeannette », 1846 « Regardez, mais n’y touchez pas », 1847 « Les Deux Étoiles », 1848 « Arria Marcella » 1852 « Émaux et Camées », 1552 « Le Roman de la momie », 1858 « Honoré de Balzac », 1859 « Le Capitaine Fracasse », 1863 « Les plus belles poésies », 2002, éd. de Saint Mont « Onuphrius », 2003, éd. de Saint Mont |